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9. Cas où la lune et le soleil sont proches de l’horizon
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Il peut être intéressant de calculer la probabilité que
les deux effets ECL et ECS décrits ci-dessus se conjuguent la nuit, cumulant
leur effet de contraste (voir fig. 9-a). Rappelons qu’au fur et à mesure
que le soleil descend sous l'horizon, son influence sur la luminosité du ciel
diminue au point de se rapprocher de celle de la pleine lune. Nous avons retenu
l’angle du soleil de -8° sous l’horizon pour le calcul statistique bien que
l’équilibre entre la luminosité du soleil et celle de la lune sous l’horizon
semble se produire pour un soleil bien plus bas.
On parlera d’effet de contraste double EC2 lorsque l'effet
ECL et l’effet ECS sont présents simultanément et que la lune est à l’opposé
du soleil par rapport à la terre (1 chance sur 2), étant
suffisamment éclairée pour permettre un effet ECL efficace.
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Fig. 9-a
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On retient comme pouvant produire un effet de contraste ECS
cumulable avec un effet ECL la plage de 70 minutes telle que :
-126 min £
t - t' £ -56 min
ce qui correspond grossièrement à
-18° £ angle B £
-8°
avec t = temps du soleil à 0° sur l'horizon et t’ =
temps de l'observation
quand le soleil se couche et inversement quand il se lève
Probabilité naturelle de ECS cumulable :
70 min x 2 =
140 min sur 12 heures soit environ 1/5 ou 19,4% (19,7% pour une nuit
de 11 h 52 min).
Probabilité naturelle de EC2 : 1/17 x 1/5 x ½ =
1/170 soit environ 0,6%, ce qui est une probabilité plutôt faible.
La probabilité naturelle de l’effet de contraste EC2
nocturne est donc approximativement de 1/170 ou 0,6%. NB : suite à un
réexamen plus approfondi, ce résultat est discuté en
annexe E § 3.
On verra plus loin que la grande vague du 5 novembre
1990 contient un nombre impressionnant de cas avec effet EC2. |
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